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La cerise

La cerise

Saint-Saturnin-les-Apt possède un des plus importants vergers de cerisiers qui se couvrent de leurs fleurs blanches au printemps.
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L'huile d’olive

L'huile d’olive

« Où renonce l’olivier, finit la Méditerranée ». Arbre des pays du soleil dont l’histoire se confond avec celle de l’humanité, il est symbole de paix et de fécondité. Paré de toutes les vertus, l’olivier occupe une place privilégiée dans le coeur des Provençaux.

Son huile, toujours associée à des images de soleil et de vie saine, est l’âme de la cuisine méditerranéenne. Et même si les techniques d’aujourd’hui bousculent les traditions, les méthodes de fabrication se perpétuent et la saveur de ce pur jus de fruit naturel reste comme au premier jour. Ronde ou ardente, douce ou fruitée, puissante ou légère, il en est des huiles d’olive comme des meilleurs vins.

En Vaucluse, la variété dominante est “l’Aglandau”. Elle produit une huile riche en arômes, au goût d’artichaut et d’amande. Dans le nord du département, on rencontrera également “ La Tanche”, fruit plus rond et charnu, qui prend un aspect ridé à maturité et donne d’excellentes olives de tables confites en noir. Elle bénéficie d’une appellation d’origine contrôlée (A.O.C. olive de Nyons) et 20 communes du Vaucluse sont concernées par ce Label, gage de qualité.
Il existe un grand nombre de variétés d’olives. On distingue celles destinées uniquement à la fabrication de l’huile, et les variétés à fruits de table pouvant également être transformées en huile. La distinction entre olive verte et olive noire ne tient qu’à l’époque de leur cueillette, tous les fruits finissant par devenir noir, mais certaines variétés sont plus savoureuses en vert. Un arbre donne entre 15 et 50 kilos d’olives. Quatre à cinq kilos d’olives sont nécessaires pour obtenir 1 litre d’huile.
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La lavande

La lavande

Les origines de la « Lavandula Stoechas » se trouvent dès l’époque romaine où on l’utilisait déjà pour parfumer les bains et entretenir le linge. Les naturalistes romains la rangeaient même au nombre des « plantes précieuses ». Ce n’est qu’au Moyen-Age que l’on voit apparaître le terme « lavande » issu du latin « lavare » qui signifie laver. Utilisée pour lutter contre les maladies infectieuses, on trouvait la lavande à cette époque essentiellement dans les jardins des monastères. Cette lavande dite «commune» ou «sauvage» n’avait d’autre utilité que de nourrir les abeilles! Ce n’est qu’à partir du XIXème siècle que la culture se développe.

La lavande fine s’épanouit entre 600 et 1600 m d’altitude. Mieux adaptée à la chaleur, la lavande aspic pousse au-dessous de 600 m, sur les versants sud. Le lavandin, hybride de ces deux espèces, est le plus cultivé car sa fleur est plus développée, plus riche en huile essentielle mais son essence est de moins bonne qualité olfactive. La cueillette a lieu l’été pendant les fortes chaleurs qui favorisent la montée de l’essence dans les cellules de la fleur. La distillation s’est d’abord faite à feu nu ; l’eau était mélangée aux fleurs dans un vase. Puis la distillation s’est faite en alambic à vapeur. Depuis une vingtaine d’années, s’est développée la technique « en vert broyé » où la plante sitôt cueillie est hachée au fur et à mesure dans une benne qui est montée directement sur la chaudière.

Aujourd’hui, la lavande connait la vente en fleurs séchées mais aussi des utilisations industrielles variées et nombreuses en parfumerie, cosmétique, pharmacopée, savons...

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La vigne et le vin

La vigne et le vin

Le raisin et le vin
Les côtes du Luberon : L'’A.O.C. fut attribuée en 1988. Ils sont le fruit de 4181 ha devignobles établis sur un territoire de 36 communes, toutes situées à l’intérieur du Parc Naturel Régional. Les Rouges, du pourpre au rubis, d’une grande brillance, au goût de fruits rouges, sont charnus et représentent 67% des volumes. Le Rosé (20% des volumes), avec sa couleur cerisée compte parmi les grands rosés provençaux. Très pâles, aux reflets verts, les Blancs du Luberon ont des notes de tilleul ou d’anis (13% des volumes).
Les côtes du Ventoux : 51 communes, de Puyméras à Apt en passant par Carpentras, soit 7801 ha constituent l’aire d’Appellation des Côtes-du-Ventoux, dont l’AOC fut décrété en 1973. 80% de la production est en rouge, 17% en rosé et 3% en blanc. Ils offrent une profusion de senteurs et d’arômes 
Le raisin de table
Le Muscat noir : Si des vignobles sont nés des vins réputés, le raisin fut, et est encore, goûté pour lui-même. Il y a quelques années, le raisin gros vert était cultivé en abondance, mais les goûts évoluent, et les raisins sucrés retiennent les faveurs. Le Vaucluse se tourne progressivement vers un cépage noir, adapté aux coteaux. Il assure aujourd’hui 43 % de la production nationale et est le premier producteur français. Concentrées sur les coteaux du Mont-Ventoux et du Luberon, les vignes en plein champ ou sous serres, produisent plus de 400.000 tonnes de raisins de table. Parmi elles, la majorité est de variété « Muscat », la plupart classées en AOC « Muscat du Ventoux ». Depuis 1997, le Muscat bénéficie en effet d’une appellation d’origine contrôlée, une obligation d’excellence. Sous cette appellation, ce sont plus de 400 producteurs vauclusiens répartis sur 1150 hectares.
En Vaucluse, les variétés noires dominent. A la mi-juillet, c’est la variété « Prima » qui pointe la première sa grappe. Parmi les plus précoces les variétés Ora, Cardinal et Lival sont sur les étals des maraîchers dès la fin juillet. Le Muscat s’épanouit de la mi-août à début octobre principalement sur les coteaux du Ventoux et représente 52% de la production de raisins de table tandis que le « Alphonse Lavallée », mûri sous le soleil du Luberon, en détient 21%.
« Le raisin de table ne se vendange pas. Il se cueille comme un fruit, se cisèle comme une pierre précieuse, et se dépose délicatement dans un plateau comme un objet fragile ». Il est plus délicat que la plupart des autres fruits, aussi les gestes de la cueillette sont-ils essentiels, et ils conditionnent la qualité de la récolte. Les grappes sont coupées au ciseau, nettoyées méticuleusement et conditionnées en cagettes sur le lieu même de la cueillette.

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